Le jour de l’Aïd, au milieu des cris vengeurs, Saddam se tenait encore debout pour ses dernières secondes. Alors qu’il récitait des versets du Coran, une main active un levier. Sous les pieds de Saddam, la trappe s’ouvre. Le corps est happé définitivement par le vide. Arrivé au bout de la corde, celle-ci le serre abominablement et, sous le poids de la chut […].
