La liberté d’expression et la responsabilité de l’intellectuel musulman
6. Voir : Khaled al-Ali, Jahm Ibn Safwân et sa place dans la pensée musulmane (en Arabe). Ed. Al ?Maktaba al ?Ahlia. Bagdad 1985.p. 51, qui cite et commente les sources. Al ?Jâ’ad Ibnu Dirham ne fut pas le premier martyr � cause de ses idées dans l’histoire musulmane, son supplice est devenu cependant métouymique de l’assassinat de la pensée. Selon nos sources, le premier homme assassiné en Islam pour ses idées, fut Mâ’abad allahni. Il était au service des Omeyyades avant de rallier la révolte d’lbn al ?Ach â. Arrêté, il fut exécuté en 82H/707.j.c., officiellement pour sa mise en question de la Providence et non pour motif de rébellion. (N.d.T)
7. Voir Le Monde 12-02-1999.
[1] Mobammed Talbi, professeur honoraire � la faculté des sciences humaines de Tunis. Spécialiste d’Histoire médiévale, il fut l’un des premiers précurseurs du dialogue Islamo-Chrétien auquel il continue de participer activement. Il est membre permanent de l’Académie Universelle des Cultures et membre fondateur du Conseil National pour les Libertés en Tunisie. Dernier ouvrage paru, Universalité du Coran, Actes sud, collection « le souffle de l’esprit », 2002.
[2] Ahmed Manai est l’auteur de Supplice tunisien - Les lardins secrets du Général Ben Ali, préfacé par Gilles Perrault, La Découverte, Paris 1995. Il dirige actuellement l’Institut tunisien des Relations Internationales � Paris (ITRI).
[3] Le Karakouz est le guignol du théâtre des marionnettes Ottoman (N.d.T)
[4] Ce passage a été reproduit dans le livre de Nicolas Beau et J.-P Tuquoi : Notre Ami Ben Ali, éd. La Découverte, Paris, 1999.
[5] Habib Tengour : Les gens de Masta. Éd. Sindbad-Actes sud. Paris 1997. Cité par Tahar Ben Jelloun. Le Monde (des livres) Paris 18.04.1997, p. 111.










